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Apophis (désignation provisoire 2004 MN4) est un astéroïde géocroiseur, de type Sqa, qui fut découvert le . Mesurant environ 325 mètres de diamètre1 et d’une masse d’environ 40 à 50 millions de tonnes, il suit une orbite proche de celle de la Terre qu’il croise deux fois à chacune de ses révolutions de 323 jours.

Lors de ses passages à proximité de la terre sa vitesse relative est d’environ 5 km/s soit 18 000 km/h.

Les premières observations de l’astéroïde tendaient à donner une probabilité non négligeable d’une collision avec la Terre le vendredi . L’astéroïde avait alors été classé au niveau 4 sur l’échelle de Turin, ce qui fut un cas unique. Cependant, de nouvelles observations ont précisé davantage sa trajectoire et ont écarté la possibilité d’une collision avec la Terre ou la Lune pour 2029. En effet, l’astéroïde doit alors passer à environ 30 000 km de cette première.

Cet astéroïde est plus précisément un morceau de  ce que l’on nomme une étoile vampire.

L’étoile vampire récemment observée par le télescope Kepler est en capacité d’échanger de la matière avec un astre voisin. Ces observations remettent au gout du jour la théorie de la panspermie, une des théories scientifiques proposées depuis le XIXe siècle pour expliquer l’existence de la vie sur Terre. Cette théorie – qui a eu plusieurs variantes – était en fait fort ancienne : Anaxagore, le grand philosophe grec, l’avait déjà proposée il y a 2.500 ans en lui donnant même cette dénomination. En fait, elle n’explique pas l’origine de la vie elle-même qui serait apparue ailleurs que sur notre planète, quelque part dans l’Univers, après quoi elle se serait disséminée selon des mécanismes plus ou moins connus.

Au début du XXe siècle, le chimiste Svante Arrhenius donna une nouvelle impulsion à l’idée d’une propagation des formes de vie de planète en planète, en se basant sur plusieurs découvertes. D’abord, celle que des spores restaient vivantes après avoir été plongées dans de l’azote liquide. Ensuite, celle que la lumière pouvait exercer une pression sur un corps, comme l’avait démontré en 1899 le célèbre physicien russe Piotr Nikolaïevitch Lebedev.

On pouvait donc imaginer des spores, ou l’équivalent, apportant la vie dans toute la Galaxie, en voyageant d’exoplanète en exoplanète, poussées par le souffle de lumière des étoiles.

La théorie de la panspermie, est bien réelle et de plus en plus crédible, d’autant plus que pour certains, l’apparition de la vie et sa complexité demanderaient des temps d’évolution plus long que celui écoulé entre la naissance de la Terre et la présence des plus anciens organismes découverts dans les archives de la Terre.

L’étoile vampire Apophis, de par sa capacité à produire des échanges de matière à distance a opéré un transfert de matière vers la terre durant 2009 et 2013, transfert entre autres d’un nouveau génome quasi humain, mais différent dans sa structure génétique.

Apophis (désignation provisoire 2004 MN4) est un astéroïde géocroiseur, de type Sqa, qui fut découvert le . Mesurant environ 325 mètres de diamètre1 et d’une masse d’environ 40 à 50 millions de tonnes, il suit une orbite proche de celle de la Terre qu’il croise deux fois à chacune de ses révolutions de 323 jours.

Lors de ses passages à proximité de la terre sa vitesse relative est d’environ 5 km/s soit 18 000 km/h.

Les premières observations de l’astéroïde tendaient à donner une probabilité non négligeable d’une collision avec la Terre le vendredi . L’astéroïde avait alors été classé au niveau 4 sur l’échelle de Turin, ce qui fut un cas unique. Cependant, de nouvelles observations ont précisé davantage sa trajectoire et ont écarté la possibilité d’une collision avec la Terre ou la Lune pour 2029. En effet, l’astéroïde doit alors passer à environ 30 000 km de cette première.

Cet astéroïde est plus précisément un morceau de  ce que l’on nomme une étoile vampire.

L’étoile vampire récemment observée par le télescope Kepler est en capacité d’échanger de la matière avec un astre voisin. Ces observations remettent au gout du jour la théorie de la panspermie, une des théories scientifiques proposées depuis le XIXe siècle pour expliquer l’existence de la vie sur Terre. Cette théorie – qui a eu plusieurs variantes – était en fait fort ancienne : Anaxagore, le grand philosophe grec, l’avait déjà proposée il y a 2.500 ans en lui donnant même cette dénomination. En fait, elle n’explique pas l’origine de la vie elle-même qui serait apparue ailleurs que sur notre planète, quelque part dans l’Univers, après quoi elle se serait disséminée selon des mécanismes plus ou moins connus.

Au début du XXe siècle, le chimiste Svante Arrhenius donna une nouvelle impulsion à l’idée d’une propagation des formes de vie de planète en planète, en se basant sur plusieurs découvertes. D’abord, celle que des spores restaient vivantes après avoir été plongées dans de l’azote liquide. Ensuite, celle que la lumière pouvait exercer une pression sur un corps, comme l’avait démontré en 1899 le célèbre physicien russe Piotr Nikolaïevitch Lebedev.

On pouvait donc imaginer des spores, ou l’équivalent, apportant la vie dans toute la Galaxie, en voyageant d’exoplanète en exoplanète, poussées par le souffle de lumière des étoiles.

La théorie de la panspermie, est bien réelle et de plus en plus crédible, d’autant plus que pour certains, l’apparition de la vie et sa complexité demanderaient des temps d’évolution plus long que celui écoulé entre la naissance de la Terre et la présence des plus anciens organismes découverts dans les archives de la Terre.

L’étoile vampire Apophis, de par sa capacité à produire des échanges de matière à distance a opéré un transfert de matière vers la terre durant 2009 et 2013, transfert entre autres d’un nouveau génome quasi humain, mais différent dans sa structure génétique.

François Ronsiaux, Apophis Meteorit, Impression numérique sur béton Ductal noir, 2m x 1m.

Apophis Meteorit,
Impression numérique sur béton Ductal noir,
2m x 1m.

François Ronsiaux, Apophis Meteorit, Impression numérique sur béton Ductal noir, 2m x 1m.

Apophis Meteorit,
Impression numérique sur béton Ductal noir,
2m x 1m.